Girondins : "J'ai beaucoup morflé", Arnaud de Carli se confie sur les critiques des supporters
© Iconsport
Le vice-président des Girondins revient sur les critiques dont il fait l'objet
Durant l'interview, il explique notamment avoir conscience de la colère des supporters, tout en estimant que son rôle au sein du club l'oblige à tenter de maintenir le cap malgré les difficultés.
Arnaud de Carli : "En deux ans, j'ai fait tous les matchs, à domicile et à l'extérieur, c'est un investissement énorme. Cela change une vie, tu ne fais pas cela pour le business. Je savais qu'en disant oui, surtout avec un président, Gérard Lopez, j'allais morfler. Et ça n'a pas loupé, j'ai beaucoup morflé, mes enfants aussi, parce que le foot, c'est la passion."
"Je serais le premier en colère, en train de gueuler partout"
"Je comprends la colère des gens et, si je n'étais pas dans le club, je serais le premier en colère, en train de gueuler partout. Mais tu ne peux pas, car tu es à la tête d'une institution, tu essaies de garder le bateau à flot."
"J’ai fait beaucoup de conneries, mais je n'ai jamais triché"
"Malgré toutes les critiques, qui sont parfois légitimes, j'ai fait beaucoup de conneries, mais je n'ai jamais triché. En deux ans de vice-présidence du club, j'ai toujours… (il se coupe) malgré les critiques, les menaces de mort, au début, j'étais anéanti, je rentrais chez moi en voulant arrêter. Puis après, tu apprends à vivre avec, puis tu te dis que les réseaux sociaux, ce n'est pas la réalité."
- À lire: Anciens Girondins : Ulrich Ramé sort du silence sur la situation du club
Écoutez notre podcast court sur l'actu des Girondins :