Girondins : Nordine Raymond évoque Gérard Lopez, repreneurs, violence entre ultras, et avenir de Bordeaux

11/03 - 11:52 | Par Nicolas Pietrelli | Il y a 1 heure
Nordine Raymond, candidat de gauche aux municipales à Bordeaux, était l’invité de WebGirondins pour évoquer la situation des Girondins de Bordeaux et l’avenir du club dans la ville. Voici ce qu'il faut retenir.
Girondins : Nordine Raymond évoque Gérard Lopez, repreneurs, violence entre ultras, et avenir de Bordeaux

© Iconsport

Nordine Raymond réagit à la gestion de Gérard Lopez aux Girondins de Bordeaux 

 

Au cours de cet entretien, il aborde plusieurs sujets sensibles : l’avenir du club et son modèle économique, la question d’un éventuel repreneur, la gestion de Gérard Lopez, les tensions autour du club et les violences entre ultras. Le candidat partage également sa vision du rôle que pourrait jouer la mairie dans le futur des Girondins.

Les punchlines de l’émission 

Sa réponse à Philippe Dessertine

"J'ai écouté Philippe Dessertine la dernière fois. Je ne vais pas vous faire croire que j'ai un ami millionnaire qui va investir 100 millions d'euros pour racheter le club."

Sur la gestion de Gérard Lopez, propriétaire des Girondins de Bordeaux 

"Il faut avoir cette honnête et dire qu'il va falloir de changer de modèle économique. Le plan de continuation tel que je l'ai vu, je n'y crois pas."

"Quand j'ai dit que Gérard Lopez est un escroc, je vous ai vu dandoliner de la tête. Les tensions sont autour de cet homme. Il a vraiment fait du mal au club. La solution ne peut pas être avec Gérard Lopez. Je pense que ce monsieur aurait de l’être interdit de gestion bien avant son arrivée des Girondins. Est-ce qu'il ne faut pas assurer d'aller jusqu'à la liquidation judiciaire ?"

Le poids du club dans la ville et au-delà

"Le sport professionnel me dérange à plein 'endroit, mais on a vraiment besoin des Girondins. Je pense que si un repreneur se présente avec les reins assez solides, il faudra mieux étudier le dossier. Je me vois mal en tant que maire de Bordeaux dire à un repreneur, non, notre modèle c'est que les socios et il faut rentrer chez toi."

Sur les violences entre Ultras bordelais 

"Si on n’arrive pas à mettre les gens autour d'une table, il faut interdire de stade des gens et prendre des décisions assez fermes."

Son passage dans le Talk est disponible ici :