Girondins : un ultrariche américain dans le tour de table du rachat ?
© Iconsport
Un nouvel investisseur américain dans le projet
Le feuilleton de la reprise des Girondins de Bordeaux continue de livrer son lot de révélations. Selon les informations d'Ici Gironde, un nouvel investisseur américain pourrait figurer parmi les financeurs de l'opération menée par Sparta Capital et Park Bench.
Jérémy Green, une puissance financière inattendue
Jérémy Green, fondateur du fonds d'investissement américain Redmile Group LLC, ferait partie des entités ayant investi dans le projet de reprise des Girondins. A-t-il investi au FCGB à titre personnel ? Sa fortune est estimée entre 300 et 700M€ avec une fourchette large, car il ne figure dans aucun classement de référence.
Redmile Group gère environ 4,7 milliards de dollars d'actifs. Si cette participation venait à être confirmée, elle constituerait une arrivée particulièrement marquante.
Le média local précise même que Jérémy Green pourrait devenir :
"Le futur homme fort du projet d'un point de vue financier avec un autre investisseur."
Il représenterait ainsi la plus importante puissance financière du tour de table.
Un profil atypique dans le football
L'éventuelle présence de Jérémy Green surprend également par son parcours.
Jusqu'à présent, Redmile Group est principalement connu pour ses investissements dans les secteurs de la santé, des biotechnologies et des nouvelles technologies. Son historique ne comporte pas d'investissements majeurs dans le football professionnel.
Si cette information se confirmait, elle marquerait donc un changement de profil notable parmi les investisseurs gravitant autour des Girondins de Bordeaux.
Stéphane Martin aurait joué les facilitateurs
Ici Gironde révèle également le rôle joué par Stéphane Martin, ancien président des Girondins.
Le média indique que Launchpad Capital, fonds d'investissement américain auquel il était associé, s'est retiré des discussions mercredi dernier.
Avant ce retrait, Launchpad Capital envisageait de proposer Stéphane Martin à la présidence du club.
Même si ce scénario n'a finalement pas abouti, l'ancien dirigeant aurait contribué à rapprocher les différents acteurs ayant permis la finalisation de l'opération actuelle.
Au final, si plusieurs noms émergent désormais publiquement, la composition exacte de l'actionnariat reste encore à clarifier. Ces éléments devraient être précisés une fois les dernières étapes administratives franchies, notamment devant le CNOSF, la FFF et le tribunal de commerce.
À lire : Rio Mavuba veut-il claquer la porte ?
Écoutez notre podcast court sur l'actu des Girondins :