Samuel Vaslin : “Ruben Pardo, on l’a fait venir, il ne nous a pas servi à grand-chose, et on va le laisser partir”
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"C’est un joueur qu’on nous a annoncé comme étant un crack"
Samuel Vaslin : “Ruben Pardo, c’est combien de matchs ? Quelques matchs avec Sousa, et après Covid, terminé. Gasset, il a dit non, économisons pour Ben Arfa. Je ne critique pas, parce que Ben Arfa nous a ramené des points, ce que Pardo n’aurait peut-être pas fait. Déjà, je n'étais pas hyper fan de l’idée, parce que j’ai du mal avec le type de joueur qu’est Pardo.
C’est un joueur qu’on nous a annoncé comme étant un crack il y a 4 ans et qui n'a jamais confirmé. Donc ça peut fonctionner en Ligue 1, mais au vu des risques physiques du joueur c'était audacieux. Mais bon après il fallait bien donner un joueur à Sousa, ça faisait 1 an et demi qu’il en demandait, donc ils ont pris le premier mec qui voulait bien venir à Bordeaux."
“En fait, on ne fait pas de la vente, nous on fait de l’économie”
"Moi j’ai vraiment l’impression qu’à Bordeaux on achète et on vend mal, et ça remonte à l'époque de M6. Gérard Lopez hérite d’une dette parce que tu as un club qui sportivement bosse comme des peintres depuis plus d’une décennie. Tu peux inclure beaucoup de gens dedans. Alors c’est vrai qu’ils ont atteint le niveau de Michel-Ange en termes de peinture depuis 3 ans."
L'exemple Abdou Traoré
"Mais avant on avait des peintres aussi, la gestion de 2010, quand tu donnes un salaire de joueur-cadre de Ligue 1 à Abdou Traoré alors qu’il n’a fait que 4 matchs. Ruben Pardo est encore un de ces exemples.
Abdou Traoré, si on se souvient bien, on l’a formé et il est parti libre. Pour Ruben Pardo ça sera pareil, on l’a fait venir, il ne nous a pas servi à grand-chose, et on va le laisser partir. Et on va nous dire qu’on a économisé 1 million, et c’est bien parce qu’on a déjà économisé 2 millions avec Pablo. En fait, on ne fait pas de la vente, nous on fait de l’économie.”