Girondins : Sparta Capital vise aussi la plaine du Haillan dans son projet de reprise
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Le Haillan, un enjeu du projet de reprise des Girondins
Comme annoncé depuis plusieurs mois, Sparta Capital entend s'appuyer sur la marque Girondins et l'attractivité de la ville de Bordeaux afin d'attirer à terme des investisseurs de plus grande envergure. Une stratégie qui rappelle certains modèles observés à l'étranger, notamment en Italie avec le club de Cômo.
Pour y parvenir, le retour du club dans le football professionnel apparaît comme une condition essentielle. Mais le fonds londonien estime également que la détention d'actifs immobiliers constitue un levier important pour développer son projet.
Avec le Stade Atlantique, valorisé à 80 millions d'euros par Sparta Capital selon ICI Gironde, contre 120 millions selon Bordeaux Métropole, un premier sujet de discussion est déjà sur la table. Sud Ouest indique également que le fonds souhaiterait obtenir une option d'achat sur cinq ans concernant l'enceinte.
Mais les ambitions de Sparta Capital ne s'arrêtent pas là. Le fonds s'intéresse aussi au centre d'entraînement de la Plaine du Haillan, estimé à 15 millions d'euros en 2021. Selon Sud Ouest, les investisseurs évoqueraient un montant de 10 millions d'euros.
Le dossier des garanties reste un frein
Comme évoqué ces derniers jours, les lettres de garantie liées aux loyers impayés du Stade Atlantique demeurent le principal point de blocage dans les négociations.
Sparta Capital estime que cette menace juridique constitue un frein à son engagement dans le dossier. De son côté, Bordeaux Métropole étudie les différentes propositions formulées par le fonds afin de trouver une solution qui préserve les intérêts de la collectivité.
Le calendrier constitue également une difficulté supplémentaire. Le passage des Girondins devant la DNCG est programmé le 30 juin, soit dans moins de trois semaines. Un délai particulièrement court au regard des nombreux sujets encore en discussion.
Si toutes les parties poursuivent les échanges, toutes les parties estiment qu'un accord global et définitif avant cette échéance apparaît aujourd'hui difficile à concrétiser. Le dossier pourrait donc continuer à évoluer au-delà du rendez-vous crucial devant le gendarme financier du football français.
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