Josuha Guilavogui : "Il faut y croire jusqu'à la fin"

29/04 - 20:00 | Par la rédaction | Il y a 5 ans
Le capitaine des Girondins de Bordeaux, Josuha Guilavogui a répondu aux questions des journalistes en conférence de presse ce matin au Haillan. Ses performances, son rôle de leader, le maintien, et le match de Nice, il donne ses réponses.
Josuha Guilavogui : "Il faut y croire jusqu'à la fin"

© Iconsport

Josuha Guilavogui : “À la vie à la mort contre Nice, oui, on peut le voir comme ça. À la vie car ça représente 3 points qui nous laissent en vie pour espérer le maintien sur les trois derniers matchs. À la mort car avec le temps on aura moins d'opportunités pour accorder la place de barragiste ou la 17e place.”

Fautif face à Nantes ?

"Ça ne va pas plaire au coach, mais je pense que la défaite contre Nantes est due à mon erreur de relance. Si on avait pu tenir bon un peu plus longtemps on aurait pu remporter le match. Je m'en suis voulu car dans ce derby on pouvait gommer certaines choses. On aurait pu retrouver cette cohésion qui nous fait du mal dans l'équipe et dans le club. C'est très difficile. Il va falloir plus de concentration pour gérer les temps faibles."

Quelles solutions pour garder le score ?

“Qu'est-ce qu'on doit faire quand on mène 2 à 0 pour garder le score ? On travaille avec le coach, on fait beaucoup de réunions pour essayer de trouver les réponses sur le terrain.

On sort de grandes réunions où l'on essaie de trouver les mots. On a la même vision. On doit faire preuve de plus de courage. Il faut rester sur notre plan de jeu qui fonctionne depuis le début du match. Aujourd'hui, on est plus que jamais dos au mur. Je suis au service du collectif, s'il faut jouer défenseur ou milieu de terrain, pas de problème. Au vu de mon expérience je dois être capable de gérer ces moments-là."

Plusieurs leaders dans le vestiaire

“Il y a une volonté commune de changer les choses. Ce n'est pas que moi. Il y a aussi des leaders dans le vestiaire. Ce sont des petites choses au quotidien qui font que la vie de groupe doit s'améliorer. Quand un groupe vit bien, ça se voit sur le terrain.

Je suis vraiment désolé car ça ne se traduit pas encore en nombre de points. Beaucoup de choses se sont déjà améliorées. Ça me rappelle les matchs de Paris à une échelle différente quand Paris prend un but. Il y a ce traumatisme. On est dos au mur. Il faut y croire, on se doit d'y croire. Il y a encore 12 points en jeu."

“Faire un grand match contre Nice”

"Il n'y a pas de solution miracle. Il faudra faire un grand match contre Nice. On ne peut pas se donner le luxe de les attendre pour les contrer. On va jouer sur nos points forts et essayer d'être costaud. Nous sommes les premiers malheureux car ce sont des scénarios tragiques. L'ascenseur émotionnel est difficile. J'ai vécu un lundi catastrophique. C'est le football et il faut l'accepter car il réserve parfois de belles surprises. Il faut y croire jusqu'à la fin."

 

La vidéo de la conférence de presse :