Gaëtan Poussin: “On a bien vu qu’ils avaient plus faim que nous”

13/02 - 10:16 | Par la rédaction | Il y a 4 ans
Les Marine et Blanc ont été tenus en échec face à la lanterne rouge ce samedi dernier. Le gardien de but bordelais exprime son dépit en conférence de presse, à l'issue de la rencontre.
Gaëtan Poussin: “On a bien vu qu’ils avaient plus faim que nous”

© Iconsport

"Le pire, c'est l'état d'esprit"

 

Gaëtan Poussin, au micro d’ARL, donne son ressenti négatif sur la performance de l’équipe, face à Niort : “On a fait un non-match. Une première mi-temps catastrophique, on n’a pas gagné un duel ni un ballon, un manque d’agressivité, on n'a pas été bons techniquement, on n’a juste pas joué ensemble. Quand on donne moins que les autres, on paye forcément. (...) Ce qui me dérange le plus c’est l’état d’esprit. On peut perdre un match avec les armes en main, mais là, on perd sans même avoir d’armes et c’est pas normal. Il a tout manqué aujourd’hui, à un moment donné, il faut se regarder dans une glace et assumer et vite retravailler cette semaine pour montrer un autre visage contre le PFC.”

"Une première mi-temps catastrophique"

 

Le gardien de but des Girondins donne sa vision de la première mi-temps : “Jusqu’à la 25, c’est monorythme, il n’y a pas trop de situations de chaque côté. Sur une frappe anodine on prend le premier but, derrière on arrive à revenir mais par la suite on manque d’agressivité et ne gagne pas un duel. On a mis 45 minutes à comprendre que Vital (Nsimba) était tout seul en 2 contre 1.”

"L’absence de Yoann (Barbet), ce n’est pas une excuse"

 

Gaëtan Poussin conclut par nier toutes sortes d’excuses possibles, que ce soit celle de l'absence de Yoann Barbet ou le fait que Bordeaux ait sous-estimé son adversaire : “Sous-estimer ? Non, ce n’est pas dans notre ADN de faire ça. On est venu ici pour gagner, pour respecter tout le monde, mais on a bien vu qu’ils avaient plus faim que nous (...)  L’absence de Yoann (Barbet), ce n’est pas une excuse, c’est trop facile de se cacher derrière ça. On est assez de joueurs pour en remplacer un et pour prendre des responsabilités.”