Girondins : avant le CNOSF, les présidents de National 1 mettent la pression sur la FFF et dénoncent un "passe-droit"
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Girondins : les clubs de National 1 sortent du silence et mettent la pression sur la FFF avant le CNOSF
À quelques heures de l'audience de conciliation des Girondins de Bordeaux devant le CNOSF, prévue ce mercredi à 14 heures, la pression monte autour du dossier bordelais.
Les présidents de plusieurs clubs de la future poule Ouest de National 1 ont publié un communiqué commun pour faire connaître leur position. Signé notamment par Guillaume Allanou (Stade Briochin), Benjamin Bahu (US Granville), Jean-Yves Cougnaud (Vendée Poiré Football), Santiago Cucci (Aviron Bayonnais), Laurent Dartois (Dinan-Léhon), Yves Fantou (US Saint-Malo), Hervé Laudic (Saint-Colomban Locminé), Stéphane Montanier (Saumur OFC), Dominique Vincendeau (Les Herbiers VF) et Jeff Viol (Voltigeurs de Châteaubriant), le texte appelle clairement la FFF à confirmer la décision de la DNCG.
Un communiqué très critique envers le dossier bordelais
Les dirigeants disent avoir pris connaissance avec "stupéfaction" du communiqué publié après le rachat des Girondins par Sparta Capital et Park Bench.
Ils contestent notamment l'idée selon laquelle Gérard Lopez aurait laissé un club financièrement assaini. Selon eux, ce "travail" a surtout consisté à faire supporter une partie des pertes aux créanciers du club.
Les signataires estiment également que le recours devant le CNOSF ne devrait pas permettre de prendre en compte des éléments nouveaux par rapport au dossier examiné par la DNCG. Ils s'interrogent ainsi sur la prise en compte du rachat du club et rappellent que, selon eux, les fonds réclamés n'auraient pas été apportés dans les délais initialement fixés.
La crainte d'un championnat à 17 clubs
Les présidents dénoncent également les conséquences sportives qu'aurait une réintégration des Girondins.
Ils rappellent que le règlement prévoit qu'en cas de décision favorable du CNOSF suivie par le comité exécutif de la FFF, le championnat pourrait passer de 16 à 17 équipes. Une situation qu'ils jugent préjudiciable pour l'équité sportive, avec un calendrier à modifier à quelques jours du début de la saison et la possibilité qu'un club débute le championnat plus tard que les autres.
Un appel à suivre la DNCG
Dans leur conclusion, les dirigeants invitent la Fédération française de football à confirmer la décision de la DNCG, estimant que la nouvelle loi sur le sport professionnel vise justement à renforcer le rôle de contrôle du gendarme financier, notamment lors des rachats de clubs et des opérations impliquant des investisseurs.
Ce communiqué intervient le jour même de l'audience devant le CNOSF, où les Girondins de Bordeaux tenteront d'obtenir un avis favorable afin d'espérer une réintégration en National 1. L'avis du conciliateur sera ensuite transmis au comité exécutif de la FFF, qui prendra la décision finale.
Le communiqué signé par 10 présidents de clubs dévoilé par le journaliste Rauzy François:


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