Girondins : "Le club ne vaut rien sans l’immobilier", affirme David Gluzman

23/06 - 16:01 | Par la rédaction | Il y a 2 heures
Le dossier de reprise des FC Girondins de Bordeaux par Sparta Capital continue de faire débat. Dans Le Talk sur WebGirondins, David Gluzman explique pourquoi les investisseurs s'intéressent avant tout aux actifs immobiliers du club, notamment le Stade Atlantique et le centre d'entraînement du Haillan. Il décrypte le plan de Sparta et Gérard Lopez.
Girondins : "Le club ne vaut rien sans l’immobilier", affirme David Gluzman

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Pourquoi l’immobilier est devenu l’enjeu central de l’avenir des Girondins

Le premier : "Le club ne vaut rien sans l’immobilier"

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David Gluzman dans le Talk sur WebGirondins : "C’est le constat que tous les investisseurs ont fait, que Fenway avait fait en son temps en mettant plus l’accent sur le sportif. C’est que le club ne vaut rien sans l’immobilier. L’exploitation du club est ultradéficitaire. Hors plan de continuation pour faire vivre le club, les Girondins ont besoin d’une injection de 5 à 6 millions par an. De plus, le club évoluant en National 2 ne génère aucune indemnité de transferts et un chiffre d'affaires modique.

Le seul moyen pour un investisseur rationnel, qui ne serait pas un mécène, d’investir dans le club, est d’acquérir le stade ou l’exploitation, d’acquérir le centre d’entraînement du Haillan, ou d’avoir accès à du foncier additionnel adjacent à l’un des deux."

"Gérard Lopez semble ne pas vouloir assumer son rôle d’actionnaire"

"Le deuxième constat, c’est que Gérard Lopez semble ne pas vouloir assumer son rôle d’actionnaire. Tout le but de la manœuvre, c’est que Sparta supporte à sa place l’exploitation du club. Sparta est à son initiative avec un plan bien précis.

Leur plan, c’est de se dire : Sparta allait financer deux ans d’exploitation, plus le plan de continuation et amorcer un e dynamique d’investissement sportif. On se met d’accord sur la répartition du capital et les conditions de leur entrée. Ils attendent le plus longtemps possible avant la date DNCG (le 30 juin) afin de mettre Bordeaux Métropole dans une seringue. Et, ils font de l’acquisition de l’immobilier (le Stade Atlantique et le Haillan) une condition sine qua non à la vente."

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