Girondins : Dominique Delport prévient des conséquences d’une liquidation et annonce son offensive
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Girondins : Dominique Delport veut activer tous les derniers recours
La situation des Girondins de Bordeaux entre dans une nouvelle phase. Après les dernières décisions administratives, le projet de reprise porté par Sparta Capital et Park Bench, représenté par Dominique Delport, continuent de se battre pour permettre au FCGB de rester dans le championnat National.
Dans un nouveau message publié sur X, Dominique Delport rappelle la détermination des futurs repreneurs à aller "jusqu’au bout, en droit, pour défendre les intérêts du club", afin d’éviter la disparition de l'institution. Il insiste notamment sur les conséquences qu’aurait une éventuelle liquidation judiciaire, qu’il qualifie de "cataclysme économique et social en Gironde".
Dominique Delport veut encore convaincre les décideurs
Le probable futur président estime qu’une liquidation pourrait créer une situation particulièrement complexe autour de la propriété du club et de ses actifs, notamment en raison du poids des principaux créanciers. Il cite notamment Fortress et ses droits sur la marque "Girondins de Bordeaux".
Dominique Delport annonce enfin une nouvelle offensive sur le terrain politique. Il indique qu’il sera à Paris ce lundi pour rencontrer "différents décideurs du sport français", avant de revenir à Bordeaux mardi pour poursuivre les démarches.
Le message complet de Dominique Delport :
"Une semaine décisive démarre pour le Football Club des Girondins de Bordeaux, pour cette institution du football français, ses joueurs, ses salariés, ses supporters et partenaires. Notre engagement de futurs repreneurs est de nous battre jusqu’au bout , en droit, pour défendre les intérêts du club et éviter sa disparition qui serait un cataclysme économique et social en Gironde. Rappel utile, en cas de liquidation judiciaire du FCGB, le plan de continuation du TC signé en juillet 2025 et qui avait ramené les dettes du club de 93,6M€ à 26M€ avec un remboursement auprès de 400 créditeurs jusqu’en 2035, cesserait d’exister et le niveau de dettes réelles du club post-liquidation serait de nouveau de 93,6M€.
Le club appartiendrait donc en priorité à ses principaux créanciers avant toute considération associative. Ce serait en tout cas au liquidateur judiciaire d’en décider mais le droit ( art. L643-8 du Code du Commerce) est clair : le liquidateur sera tenu de respecter l’ordre des créanciers et les créanciers prioritaires seront payés avant les créanciers chirographaires comme l’association.
A la barre du liquidateur, les créanciers majoritaires auront donc un pouvoir de blocage sur toute offre concurrente, Fortress ayant même en plus des droits spécifiques et un nantissement sur la marque «Girondins de Bordeaux» . Il n’y a donc pas d’alternative simple et rapide pour le FCGB et nous devons tout tenter pour sauver ce club et mettre chacun devant ses responsabilités.
Le FCGB ne demande aucun passe-droit ou traitement de faveur, il ne demande qu’à jouer dans la division Nationale 1 ( ex-Nat 2), ce qu’il a obtenu sportivement l’an dernier en finissant second de sa poule à 1 point du leader la Roche-sur-Yon et 9 points du troisième Bayonne.
Je serai à Paris aujourdhui pour rencontrer différents décideurs du sport français et demain à Bordeaux pour poursuivre le combat légitime d’un club qui a tant donné au football français et qui ne demande qu’à vivre normalement en droit, et en 4eme division, alors qu’il a sécurisé son avenir pour les trois prochaines années. Le match n’est pas fini."
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