Les Girondins laissent l’intensité au vestiaire [Joueur par joueur Nîmes-Bordeaux]
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David Guion : une composition d'équipe classique, sans surprise pour les observateurs et donc aussi pour l’adversaire. Elis est sur le banc au profit de Davitashvili. Bokele est aussi sur le banc au profit de Michelin. Son coaching n’apporte rien dans ce match. Son équipe n’a pas été capable de produire des phases de jeu offensives décisives.
Gaëtan Poussin : Il ne peut rien sur le but de Nîmes. Il sort une parade décisive à la 44e minute de jeu. Il termine le match dans la surface de réparation pour apporter le surnombre sur corner.
Stian Gregersen : un gros match dans l’engagement. 91% de passes réussies et 6 duels gagnés. Il a une balle d'égalisation sur corner en fin de match, mais sa frappe passe au-dessus à 6 mètres du but. 101 ballons touchés, signe de la stérilité du jeu bordelais, lent et qui ne surprend plus les adversaires.
Yoann Barbet : exemplaire dans son rôle de capitaine. Il secoue ses coéquipiers dès les 3 premières minutes de jeu et les incursions adverses à droite de sa défense. Son attitude n'a pas suffi à secouer sa ligne offensive et son milieu de terrain. Lui aussi a une balle d'égalisation sur corner qu’il rate. Plus de 100 ballons touchés pour lui aussi.
Clément Michelin : Il est très actif sur son côté droit, il provoque mais c’est mal réalisé. Ses centres sont mal ajustés ainsi que ses coups de pied arrêtés. Ça ne passe jamais le premier poteau. 6 centres réalisés, aucun de réussi. Il perd 18 ballons et sa moyenne de passe réussie est sous les 80%. Attention.
Vital Nsimba : impressionnant. 17 centres tentés, 9 de réussite.. 4 duels gagnés sur 10 joués. Nîmes avait un plan pour le contrer et le gêner afin de l'empêcher de pénétrer dans la surface de réparation. Il a eu du déchet dans la passe avec moins de 80% de réussite.
Fransergio : C’est l’expression à la mode à Bordeaux : il a fait un match à la Fransergio. C'est-à-dire un match ou le ne le voit pas, trop peu, ou il ne réussit rien de décisif que ce soit offensif ou défensivement. 1 seul duel gagné en 75 minutes de jeu. Bref, c'est un match raté. Est-ce que la blague va durer encore longtemps ?
Tom Lacoux : dès les premières minutes de jeu il n’est pas dans le coup. Manque d’intensité, en retard sur ses courses. Sur le but, un mauvais ballon envoyé de la tête par Fransergio, il perd son duel face à N’Guessan. Il se laisse tomber au lieu d’accrocher le joueur. C’est le métier qui rentre. Il est remplacé à la mi-temps par Sissokho.
Issouf Sissokho : aligné en position de 8 en deuxième période. Il réussit 100% de ses passes, mais aucune n’est dangereuse pour l’adversaire. Un seul duel gagné. Lui aussi n’a rien apporté aux offensives bordelaises. Il apprend.
Danylo Ignatenko : en position de numéro 8 les 45 premières minutes de jeu, en numéro 6 la deuxième mi-temps. 5 duels gagnés, 95 ballons touchés et des passes assurées, mais trop souvent vers l’arrière. Il a été dépassé par le milieu adverse.
Zuriko Davitashvili : il enchaîne les prestations fantômes depuis son but tonitruant lors de sa première apparition face à Dijon puis à Laval. Trop individualiste, il n'a rien apporté à l’équipe dans ce match. Remplacé à la mi-temps par Alberth Elis.
Alberth Elis : 11 ballons joués en deuxième mi-temps. Un duel gagné et 5 ballons perdus. Il aligne des prestations médiocres match après match, et cela pose question sur sa volonté de réussir en Ligue 2 à Bordeaux.
Josh Maja : il s’est démené sur le front de l’attaque en gagnant des duels (4). Mais seulement 25 ballons touchés. Il est trop esseulé, les équipes adverses réussissent à bloquer son utilité dans le jeu des Girondins. Il n’a pas trouvé la parade. Il a joué 90 minutes.
Dilane Bakwa : le plus entreprenant des attaquants des Girondins, mais trop égoïstes. Il veut souvent faire la différence seul, en oubliant ses partenaires. Lorsqu’il joue ainsi, il n’aide pas l’équipe. 46 ballons touchés et un tir cadré, 5 duels gagnés. Il est en apprentissage.