Girondins : la FIFA ferme la porte aux recours des clubs créanciers
© Iconsport
La porte se ferme pour les autres créanciers
Comme le précise Sud Ouest, la FIFA a suivi la position de la Fédération française de football en levant le "ban" de recrutement imposé au club bordelais.
En conséquence, les clubs dont les créances ont été ramenées à 10 % de leur montant de base ne pourront plus saisir la FIFA pour réclamer le paiement intégral des indemnités de transfert.
Sont concernés le Dinamo Batumi (555 000 euros pour Zuriko Davitashvili), le NK Maribor (2 millions d'euros pour Žan Vipotnik), l'AEK Athènes (600 000 euros pour Clément Michelin), le Farul Constanța (190 000 euros pour Alexis Pitu) ainsi que la Fédération suisse (500 000 euros pour Vladimir Petkovic).
Du côté des clubs français, Amiens (Aliou Badji), Guingamp (Jérémy Livolant) et Lille (Junior Onana) avaient déjà renoncé à engager un recours l'année dernière, estimant qu'une procédure devant la Ligue de football professionnel n'irait pas à son terme.
La FFF est favorable, en attente de réponse de la FIFA
En revanche, les Girondins ne sont pas encore totalement sortis d'affaire. Si la Fédération française de football a levé la sanction sur le territoire français, le club reste toujours sous le coup de deux interdictions de recrutement prononcées par la FIFA dans les dossiers d'Alexis Pitu et Žan Vipotnik, concernant le non-paiement des indemnités de formation.
L'instance internationale doit désormais étudier ces deux cas afin de déterminer si ces sanctions doivent, elles aussi, être levées.
À lire : Girondins : une nouvelle décision favorable de la FFF sur l'interdiction de recrutement