Les coups de pied arrêtés, point faible des Girondins [Audio]

Les coups de pied arrêtés, point faible des Girondins [Audio]
25/04 - 10:59 | Il y a 1 mois

Bordeaux s’est incliné sur la pelouse de Nîmes samedi dernier (2-1). Une rencontre qui a montré, en plus de l’inefficacité offensive des Marine et Blanc, la fébrilité défensive sur les coups de pied arrêtés, des hommes de Paulo Sousa. Les chroniqueurs du Talk sont revenus sur cette tendance.

Écoutez les échanges dans l'extrait ci-dessous :

Les 5 derniers buts encaissés par les Girondins, si l’ont compte les penaltys, sont le fait de coups de pied arrêtés. C’est un chiffre qui traduit malheureusement la difficulté des Girondins à défendre sur cette phase de jeu. Au total, ce sont 11 réalisations que les Marine et Blanc ont subi depuis le début de la saison, sur corner. Bordeaux est pourtant la 5e défense de notre championnat avec 36 buts encaissés. 30.5% de ces réalisations subies, viennent donc de corners.

C’est un chiffre énorme, qu’il faut peut-être mettre en lien avec le nouveau style de défense imposée par Paulo Sousa. Le technicien portugais, en plus de mettre en place un système à 3 défenseurs offensivement, souhaite une défense en zone sur les coups de pied arrêtés. Dans le match face à Nîmes, c’est sur un coup-franc que Jules Koundé, un peu déboussolé, concède un penalty pour avoir touché grossièrement le ballon de la main. Ensuite, lors du corner amenant le deuxième but nîmois, c’est Jimmy Briand qui semble un peu perdu dans son marquage, laissant Ripard placer sa tête et battre Costil.

La faute à qui ?

Sur ce but justement, ainsi que ceux subits contre Saint-Étienne, on peut remarquer que Benoît Costil ne place aucun joueur près de ses deux poteaux. Pourtant, il semble que le premier but de Debuchy mais surtout le but de Ripart auraient pu être évités si un Bordelais se trouvait près du montant. Le capitaine des Girondins fait, certes, une faute de main, mais il aurait été sauvé par un de ses coéquipiers. Même si ce n’est pas sûr que ce soit lui qui décide de ne pas adopter cette tactique.

On remarque enfin, que l’absence de Pablo coïncide bizarrement au manque de maîtrise des Girondins dans ce domaine. En effet, il était absent contre Saint-Étienne et Nîmes, mais bel et bien présent face à Marseille. Match dans lequel Bordeaux n’a pas encaissé de but malgré les 11 corners obtenus par les Phocéens.

Les coups de pied arrêtés sont en tout cas un point faible, qu’il va falloir corriger en cette fin de saison pour préparer au mieux l'année prochaine. À commencer par le match de vendredi contre Lyon (20h45).

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