Bordeaux : récapitulatif de la conférence de presse des Girondins [Vidéo]
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Conséquence d'attendre encore plus longtemps
Avec une attente de l'homologation qui décale le passage auprès du CNOSF, Gérard Lopez avoue que cela aura des conséquences économiques et sportives sur le club.
Gérard Lopez : "Nous sommes passés au Tribunal de Commerce. Ce dossier sera présenté au CNOSF. Nous aurons la décision du Tribunal mardi et le CNOSF sera jeudi.Tout cela nous pose problème à deux niveaux. Le niveau le plus important est de tomber sur la décision finale, qui j’espère sera juste. Cela influe sur les ventes de joueurs. Nous avons des offres conditionnées. Tous ces délais entrainent des conséquences économiques et sportives pour le club."
L'objectif de l'homologation
Laurent Cotret : "Nous avons eu une ordonnance (le 5 juillet). Nous espérons cette fois recevoir un jugement du Tribunal. Il aura force exécutoire, c’est une décision de justice. Le but, c’est l’homologation des accords, que nous ne soyons pas en cessation de paiement, qu’il y ait la pérennité du club et qu’il n’y ait pas de préjudice pour un tiers.
Je vais être prudent sur les réquisitions du Procureur. Vous les verrez dans le jugement mais il s’est exprimé sans ambiguïté sur le dossier. Cette décision sera publique et rendue mardi. Une homologation du Tribunal est un document central. Cela a été le cas dans les autres dossiers que j’ai eu à gérer. L’État, les banques, demandent toujours cela dans des dossiers hors football. Cela apporte une sécurité juridique pour tous."
Thomas Jacquemier : "Ce qui est jugé, ce sont nos derniers accords en date. Un retraitement de la dette conséquente avec 40 M€ de la dette qui sort du périmètre du Club. En plus, 14M€ demandés par la DNCG sont sur un compte séquestre utilisable à la discrétion du club. Cela renforce considérablement notre dossier."
Gérard Lopez : "Par la saisine du CNOSF, ils ne peuvent juger que la situation par un état des lieux de l’entreprise telle qu’elle est. Actuellement, nous sommes en L2".
— FC Girondins de Bordeaux (@girondins) July 15, 2022
L'avocat et le Président mèneront des actions en cas de liquidation
Laurent Cotret : "Dans une d’entreprise en liquidation, on peut vendre les actifs. Dans un club de football, les actifs disparaissent car les joueurs partent. C’est une perte de valeur incommensurable. Ce serait incroyable d’être en liquidation sans être en cessation des paiements. De plus, notre plan assure la pérennité de l’entreprise et ne lèse aucun tiers. Si cela devait se présenter, on demanderait bien sûr réparation mais nous avons fait tous les efforts jusqu’ici pour ne pas être dans ce cas de figure."
Gérard Lopez : "On veut être traité de façon juste. Que les erreurs manifestes des précédentes décisions soient corrigées. Les salariés sont dans une situation de malaise, de mal être car le club peut disparaître. On veut que justice soit faite, rien d’autre. Cette histoire serait terminée s’il n’y avait pas eu d’erreurs. Notre dossier est encore meilleur donc on veut que la justice soit rendue.
Si le club venait à descendre en N1, c’est l’équivalent de la liquidation du club. À ce moment-là, c’est aussi une responsabilité fiduciaire. Il ne resterait pas d’autre choix que d’attaquer en dommage et intérêt auprès de la justice.
Pour n’importe quel président d’un club pro en France, bloquer 24M€ n’est pas commun. Cela montre ma détermination à laisser ce club en L2 et pouvoir préparer notre saison."
Vidéo de la première partie :
Vidéo de la deuxième partie :
Fin d'audience pour Bordeaux, verdict ce mardi #Girondins https://t.co/xSXJvSlP4j
— WebGirondins (@webgirondins) July 15, 2022