Girondins. Bruno Irlès : "Je m'exprime devant qui je veux, je n'ai aucune obligation"
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Bruno Irlès assume sa décision face aux médias après La Roche-Girondins de Bordeaux
C'est une position tranchée que l'entraineur bordelais a affirmée sur le plateau de Canal+ ce lundi soir. Peut-être ne voulait-il pas être mis en face de ses choix sportifs en écartant un journaliste au ton incisif à lui poser des questions.
"Il y a zéro obligation vis-à-vis des médias"
Les propos de Bruno Irlès sur le refus d'accès au journaliste : "Sachez qu'en National 2, il y a zéro obligation vis-à-vis des médias. Ils peuvent dire ce qu'ils veulent et, avec Bordeaux, ils ne se gênent pas, car c'est suivi et ça fait parler. Les audiences sont superbes. J'ai zéro obligation de m'exprimer comme je le fais. Je le fais, car je respecte votre métier et ceux qui sont là-bas (les journalistes qui se déplacent). Certains abusent de ce pouvoir, de cette carte de journaliste. Je trouve qu'ils ne se comportent pas en journalistes, selon moi."
"Ils écrivent ce qu'ils veulent, c'est leur liberté"
"J’ai ma liberté de choix, c'était peut-être maladroit, et le club aussi. Quand je prends une décision, c'est le club aussi que je représente. Cela n'aurait rien fait avancer dans ce cas là. Si un supporter me dit "Dégage Irlès", on ne va pas discuter, certains me l'ont écrit. Il n'y en a pas qu'un, ils sont plusieurs à se prévaloir de ce statut de journalistes. Ils écrivent ce qu'ils veulent, c'est leur liberté. Mais je suis en droit de m'exprimer devant qui je veux, car je n'ai aucune obligation."
Le journaliste ciblé, Samuel Vaslin (Canal+/RMC), a publié qu'il n’avait jamais écrit de tels propos au sujet de l'entraineur bordelais, rappelle-t-il sur X et sur son compte Instagram.
Par ailleurs, selon nos information, les Girondins de Bordeaux ont présenté ce mardi matin leurs excuses au journaliste concerné.
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