Girondins : Laurent Crocis évoque un troisième scénario devant le tribunal de commerce

08/07 - 06:57 | Par Manech Tringali | Il y a 1 heure
Dans Le Talk sur WebGirondins, Laurent Crocis a détaillé un troisième scénario méconnu qui pourrait concerner les Girondins de Bordeaux devant le tribunal de commerce. Même si le plan de continuation est respecté, un "fait majeur", comme l'exclusion des compétitions nationales, pourrait conduire à sa dissolution.
Girondins : Laurent Crocis évoque un troisième scénario devant le tribunal de commerce

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Un plan conforme, mais une dissolution tout de même possible

Écoutez ses propos ou lisez-les :

 

Laurent Crocis dans Le Talk sur WebGirondins : “Il y a le commissaire exécutif du plan de continuation (adopté le 24 juin 2025) qui va vérifier si tous les engagements sont tenus. À savoir : si on a bien remboursé les 5% de la dette (on finira à 13 % les quatre dernières années) ? Si tout est conforme au plan, il n’y a aucune raison que l’on connaisse une dissolution du plan de continuation. Celle-ci signifie que l’on entre alors dans une autre phase qui peut être celle d’une liquidation judiciaire.”

Deuxième cas de figure : plan de continuation non conforme et donc dissolution entrainant une liquidation judiciaire

“Soit l’argent (du remboursement des échéances des dettes) n’est pas là et c’est cette phase qui entre en jeu. Une liquidation judiciaire, ça peut-être la nomination du liquidateur qui vend les actifs, la disparition des dettes, un appel au dépôt des créances dans le montant réel, c’est-à-dire voir si c’est avant l’écrasement ou pas ? Cette phase implique la disparition de la SASP (appartenant à Jogo Bonito, société de Gérard Lopez) et le transfert des charges liées au numéro d’affiliation ( l'association). Donc, la dette des 5 millions de transferts internationaux reviendrait à l’association et je ne suis pas certain qu’elle survivrait. La conséquence serait, une perte du numéro d’affiliation, et un redémarrage sous un autre nom.”

Troisième cas de figure : plan conforme, mais dissolution quand même actée en raison d’un fait majeur

“Il y a aussi un troisième cas intéressant. Si tous les engagements sont tenus, on peut également se diriger vers une dissolution du plan de continuation. Pour cela, il faut que le commissaire exécutif du plan estime qu’un fait majeur entrave les trois critères qui prévalaient en juin dernier. C'est-à-dire : la pérennité de l’activité économique, le maintien de l’emploi et l'intérêt des créanciers. Ce fait majeur, ça peut-être l’exclusion des championnats nationaux.”

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