Girondins : "Pour remonter, c'est beaucoup plus dur qu'avant"
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Un championnat "plus dur aujourd'hui" selon le chroniqueur
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Jonathan D'Agostino dans le Talk sur WebGirondins : "J'ai souvent entendu les exemples de Strasbourg et Toulouse (dont le propriétaire a changé lors de la descente), qui étaient remontés très rapidement à l'époque. Quand je vois le niveau de ces divisions il y a 10 ans, et que je les compare à maintenant, c'est incomparable. Pour se reconstruire et remonter, c'est beaucoup plus dur qu'avant. Il faut en avoir conscience. Clairement, il va falloir sortir le bleu de chauffe et que les joueurs soient investis à fond. On voit très bien qu'il est nécessaire de mettre des moyens plus conséquents qu'à l'époque. Je pense qu'on a l'argent pour, même si je ne comprends pas bien qu'un club avec un déficit pareil soit toujours en vie."
Un objectif plus relevé qu'on ne le pense ?
"Être premier de National 2, ça fait deux ans qu'on essaye, deux ans qu'on se plante. Cela démontre que cet objectif de montée est très compliqué. Quand tu observes les autres poules de ce championnat, tu t'aperçois que c'est très serré. Il y a énormément de candidats susceptibles d'être premiers. Dans notre poule cette saison, les Herbiers étaient les favoris, malheureusement, ils ont subi une vague de blessures. Sans cela, peut-être qu'on n'aurait pas été deux équipes à lutter pour cette première place, mais trois. Il faut se rendre compte que la montée n'est pas une mince affaire, et que ce n'est pas parce que nous sommes les Girondins de Bordeaux qu'elle doit être acquise d'office."
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