Ex-Girondins : Benoit Costil révèle comment son départ de Bordeaux a failli briser la fin de sa carrière
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Costil ignoré en France après Bordeaux : "Je pensais qu'un club de Ligue 2 m'aurait contacté"
Benoit Costil sur la chaine Le Bouseuh : "En France, personne ne m'a appelé, alors que j'étais en forme. Je pensais qu'un club de Ligue 2 m'aurait contacté, l'argent, je m'en foutais, je voulais juste jouer, mais rien. Par contre, en Italie, j'ai eu des appels. Je n'étais pas cramé, mais bien sûr que l'aventure à Bordeaux m'a fait mal. La fin de mon aventure a eu des répercussions, clairement, ça m'a grillé.
À l'époque, je devais signer à Lorient. Nous étions d'accord avec l'entraîneur et la direction, rien n'était signé, mais je fonctionne à l'ancienne, avec une poignée de main. Trois semaines après, plus de nouvelles. Je n'écoutais pas ce qui pouvait se dire sur moi. Mais après, j'ai su que des gens avaient dit qu'avec ce qui s'était passé à Bordeaux, j'étais mort psychologiquement, que je ne me relèverais plus jamais. Je comprends ceux qui disaient ça, je l'entends, après ce qui s'est passé, c'est vrai que c'était très dur."
"C'est un top club et j'espère sincèrement qu'il reviendra au plus haut niveau"
"Quand je suis arrivé, c'était Jean-Louis Triaud qui était président, c'était en transition. Mais au moment où j'ai signé, et dans l'après, il y a eu beaucoup de changements, ça a créé pas mal de pagaille, c'était hyper compliqué. Ce n'était plus le club stable et agréable à vivre. Le Bordeaux de 2009, ce n'était plus ça, et l'ambiance au sein du club était différente. C'est dommage, car c'est un top top club et j'espère sincèrement qu'il reviendra au plus haut niveau."
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