Ça vaut combien les Girondins ? La réponse de Bruno Fievet

04/06 - 22:26 | Il y a 1 mois

Invité de l'Équipe du Soir, l'homme d'affaires Bruno Fievet a évoqué le prix de rachat des Girondins de Bordeaux, ainsi que sa surface financière.

"À 70M€ on pourrait se porter acquéreur"

" À mon avis, le prix de Bordeaux est difficile à définir, car il faut tenir compte d'un certain nombre de paramètres, le prix que veut King Street, la dette, le déficit et les contrats des joueurs. Ce prix va varier en fonction des paramètres. L'un d'entre eux est si Bordeaux a la gestion de son stade. Les discussions ont en cours et cela peut changer le prix d'achat. Nous, on ne s'est pas fixé un prix limite en bas ou en haut. Ce n'est pas le problème. On a un projet de très long terme. Je voudrai déjà juste pouvoir discuter avec King Street et voir comment il envisage les choses. Après on mettra le prix qu'il faut. Que ce soit 80 ou 100 M€, ce n'est pas ça qui va nous arrêter. Il faut déjà qu'on rentre en discussions. Je pense que les Girondins de Bordeaux aujourd'hui ça ne vaut pas aujourd’hui le prix acheté il y a deux ans. On était proche des 70M€. On peut imaginer qu'à ce prix là on pourrait se porter acquéreur."

"On ne va pas dire qu'on veut jouer la Ligue des Champions dans deux ans"

"Le projet financier tel que je l'avais proposé au mois de mars, on avait réuni à peu près 180M€ avant crise. La bonne nouvelle c'est qu'on a bien revisité et qu’on aura les reins solides. Le projet s'est renforcé pendant cette crise, car de nombreux  investisseurs de Nouvelle Aquitaine sont venus pour nous apporter leurs soutiens financiers. Cette capacité financière ne fait qu'augmenter. Nous ferons le maximum pour avoir la capacité financière afin de gérer un club comme les Girondins de Bordeaux. Aujourd'hui King Street a mis 70M€ sur la table et depuis ils n'ont pas remis un centime. Avec 180M€ nous pouvons faire quelque chose dans le football. Alors ça peut apparaître peu aujourd'hui, mais on peut faire quelque chose de bien aux Girondins de Bordeaux. À Bordeaux les supporters ont envie de retrouver quelque chose autour de l'amour du club. On ne va pas dire qu'on veut jouer la Ligue des Champions dans deux ans. Ce n'est pas mon discours et ça ne le sera jamais".

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