Coupe de France : que faut-il retenir de la qualification des Girondins face à Angoulême ?

10/12 - 20:12 | Il y a 3 mois
Voici les éléments à retenir de cette qualification des Girondins de Bordeaux face au club de N2 d’Angoulême (0-1).
 Coupe de France : que faut-il retenir de la qualification des Girondins face à Angoulême ?

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Le club de N2 a dominé les Girondins en première période et peut être déçu

 

Les statistiques du match de ce 8e tour Coupe de France ne sont pas disponibles. Pour autant, le club charentais de National 2 a dominé les Girondins en première période, que ce soit par le nombre de tirs, les duels gagnés et la domination territoriale. Bordeaux a été acculé sur son but. Avec plus d'adresse dans la finition, Angoulême aurait pu se qualifier. De plus, les Charentais touchent la barre et le poteau en fin de match.

Pedro Diaz seul en 6 c’est non

 

Positionné devant la défense en première mi-temps, le joueur espagnol a été bousculé et dominé dans les duels par ses adversaires. Bordeaux qui n'était plus maître du milieu de terrain a pris des vagues. Diaz n’est pas un joueur de duels défensif, et ne doit pas assurer ce rôle seul. Albert Riera l’a compris en faisant rentrer Cassubie en deuxième mi-temps, équilibrant ainsi son milieu de terrain. L'équipe bordelaise a donc moins souffert.

Zuriko Davitashvili partout et nulle part

 

Placé aux côtés de Diaz qui était numéro 6, oui, vous lisez bien, Zuriko Davitashvili était perdu dans cette rencontre. Il rate la balle de break juste avant la mi-temps. Il est seul au 6 mètres, sans adversaire devant lui et tire… au-dessus. Riera corrige son erreur, et le fait jouer plus haut en deuxième mi-temps, mais le géorgien ne fait guère mieux. Il est dans le dur.

Straczek est vraiment bon sur sa ligne

 

Un peu fantasque dans cette partie à s'envoler sur des plongeons accrobatiques alors que le ballon adverse était largement au-dessus, Rafal Straczek a fait le job. Il sauve Bordeaux en faisant plusieurs parades en première période. En seconde mi-temps, il rassure, toujours bien placé. Par contre, son jeu au pied est défaillant. Mais nous le savions déjà.

Marcelin-Gregersen, ça peut matcher

 

Buteur, Harisson Marcelin a marqué des points en étant décisif et aussi solide dans les duels. L’entrée de Gregersen à la place de Barbet en deuxième mi-temps a changé la donne. Le norvégien a amené de la mobilité et de la réussite dans les duels. Les deux joueurs ont montré qu'ils étaient complémentaires.

Albert Riera en mode apprenti sorcier ?

 

Positionner Diaz seul en 6 et Zuriko à ses côtés, il fallait oser. L’entraîneur bordelais a-t-il sous-estimé l'impact physique de ses adversaires ? En effet, affaiblir la récupération du ballon et la densité physique en alignant deux joueurs dont ce n’est pas le poste aurait pu coûter très cher à Bordeaux, car son équipe a été dominée de la tête et des épaules en première mi-temps. Sans un bon Straczek dans les buts, et un manque de finition de l’adversaire, Bordeaux aurait été mené au score. Ses 4 changements en deuxième période ont amené du mieux, mais dans le jeu, Bordeaux a eu très peu d'occasions de but. Les Girondins auraient même pu concéder un but dans les dernières minutes. En effet, la barre et le poteau ont sauvé le gardien des Girondins. Nerveux, le coach bordelais a reçu un carton jaune en deuxième mi-temps.

N.P

Le Top WG :

 

 

Écoutez le Débrief à Chaud de cette rencontre :